Archive | November, 2018

WHO WAS BEHIND AFRICA’S FIRST COUP?

Why You Should Care: Because French meddling in African affairs has left a lasting, debilitating legacy. “The night may be long but the day comes. And that big day, so much desired, now has arrived …” Sylvanus Olympio, the first president of the independent Republic of Togo, was a gifted orator. This was clearly on display when he led the Togolese in the celebration of their independence in April 1960. He gave a fiery speech with ringing phrases like “masters of our destiny.” Some people did not like his rhetoric, or him, at all. And 33 months later, they struck. OLYMPIO WAS NEVER OUR FRIEND. JACQUES FOCCART, FORMER ADVISER ON AFRICAN POLICY TO THE FRENCH GOVERNMENT The Atlantic Ocean sends its waves crashing onto the beach of the Togolese capital, Lomé, just as it did on the night of Jan. 13, 1963, when President Olympio was either sleeping or working on a speech he was going to deliver to his counterpart in Liberia, William Tubman. His house was separated from the beach only by a single road. Versions of this story differ on details. But the main lines are clear. Olympio, either sleeping or working, is disturbed, shortly after midnight, by a noise […]

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« Au Cameroun, la diplomatie française défend les intérêts d’une élite prédatrice »

La chercheuse Marie-Emmanuelle Pommerolle réagit après que le Quai d’Orsay a adressé « ses vœux de réussite » à Paul Biya, réélu à la tête du pays. Emmanuel Macron se targuerait de ne pas serrer la main aux chefs d’Etat à la réputation électorale douteuse en Afrique centrale. Il laisse à la manœuvre la bureaucratie diplomatique, qui n’hésite pas à adresser « ses vœux de réussite » au président camerounais, Paul Biya, pour son nouveau mandat, le septième. Au nom d’une politique africaine rénovée, la France n’aurait pas de leçon à donner à ses partenaires africains. Certes, mais elle pourrait avoir un minimum de respect pour les citoyens de ce continent. Car derrière l’affichage, les pratiques diplomatiques et leurs effets restent identiques : le message envoyé au président Biya est un modèle du genre. Quand le département d’Etat américain dit avoir « constaté un certain nombre d’irrégularités avant, pendant et après les élections du 7 octobre », le Quai d’Orsay omet de mentionner l’étendue inédite des contestations légales des résultats du scrutin. Tout en « regrettant que de nombreux Camerounais n’aient pu exprimer leur choix », il ose évoquer un « climat apaisé » et « calme », alors que deux régions sur dix sont ravagées par un affrontement armé entre des milices sécessionnistes anglophones et l’armée camerounaise depuis près d’un an. Et […]

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